Situation sociopolitique, CEI, CNI, dialogue Politique


L'appel de la Jeunesse Solidaire de Côte d'Ivoire

"I l faut tout faire pour qu'il y ait un dialogue inclusif ", disait récemment le Sg de l'ONU, au Président de la République, Alassane Ouattara. Au-delà des mots du plus haut fonctionnaire de l'Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres, c'est une grande responsabilité du chef de l'État qui se dessine sur la résolution des problèmes sociopolitiques qui secouent en ce moment la Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire d'avant l'élection présidentielle qui approche, est, en effet, confrontée à divers désaccords : la CEI (Commission Électorale Indépendante), le code électoral, la CNI (Carte Nationale d'identité) sont en point de mire. Les discussions ont encore coincé. Le dialogue politique a encore une fois raté son atterrissage. Les échanges entre société civile et gouvernement; entre partis d'opposition et gouvernement, on peut le dire sans se tromper, ce sont soldés par un échec ; puisqu' il n' y a pas eu de compromis, de concessions mutuelles, bien que le chef du gouvernement Amadou Gon Coulibaly ait déclaré que ce dialogue politique n' a pas échoué. Le Premier ministre faisait, sans doute, allusion aux chances qui restent encore à ce dialogue de conduire à une sortie de crise. Nous osons le croire. Pour l' heure, les différents interlocuteurs ne se sont pas retrouvés sur la même longueur d'onde; ils ne se sont pas compris, faisant penser à un dialogue de sourds. L'opposition refuse d'aller aux élections avec " cette CEI ". Le gouvernement veut aller aux élections avec "cette CEI ", mettant de côté certaines recommandations salvatrices et unificatrices. Et pourtant, l'élection présidentielle approche, à grands pas. Il ne reste plus qu'une poignée de mois... ACHETER

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