Journaliste à visage découvert et diffuseur de rumeurs sous avatar

Mis à jour : juin 18



Je m'appelle Assalé Tiemoko Antoine. Je suis journaliste professionnel, fondateur du journal d'enquêtes nommé l'éléphant déchaîné, 9 ans d'existence, malgré tout

depuis 2007, j'exprime publiquement et, à visage découvert, mes opinions que j'assume et que j'assumerai toujours quel que soit le prix. Depuis octobre 2011, j'enquête, pour le compte de mon journal, sur plusieurs affaires dans ce pays et je suis à la base, sans fausse modestie, en 9 ans, du plus grand nombre de révélations journalistiques en Côte d'Ivoire dont les plus emblématiques, pour ne citer que quelques unes sont: -l'affaire des fraudes sur les documents administratifs en Côte d'Ivoire, -l'affaire Satarem-Greensol, -les fraudes foncières au ministère de la construction, -l'affaire Sabraoui, -l'affaire de la caisse d'épargne, -les détournements dans la filière café cacao, -l'affaire "Boundy", -l'affaire des cotisations immobilières des militaires, -l'affaire des véhicules non dedouanés, -l'affaire Agrobusiness (le vrai visage), -l'affaire des parapluies du FDFP, -l'affaire des licences de téléphonie mobile, -l'affaire BNI, -l'affaire des travaux d'urgence au ministère de la défense. -l'affaire du partage des frais d'inscription au ministère de l'éducation nationale, -l'affaire Samba David, -l'affaire de l'Ena, -l'affaire ONI, -l'affaire de la filière anacarde, -l'affaire des visas à l'ambassade de France à Abidjan, -l'affaire des ampoules basse tension du ministère du pétrole et de l'énergie, -L'affaire des impôts, -L'affaire de la Coopec, etc, j'en oublie... NB: Toutes les révélations contenues dans ces dossiers étaient appuyées sur des preuves documentées. Certaines révélations ont fait l'objet de convocations à la brigade de recherches et de plaintes qui se sont effondrées devant les preuves. Dans le milieu d'enquête journalistique en Côte d'Ivoire, je pense avoir acquis une petite place sur l'échelle de la crédibilité et de l'efficacité. Et j'ai contribué à former de jeunes journalistes d'enquête qui tiennent aujourd'hui le journal l'éléphant déchaîné et qui vont . Ces jeunes journalistes, membres comme moi, du Centre Norbert Zongo des journalistes d'investigation en Afrique de l'ouest, du Consortium International des Journalistes d'investigation, ne diffusent pas de rumeurs, ce sont de vrais enquêteurs, détenteurs de cartes de journaliste professionnel, tout le contraire des avatars qui, à longueur de journées, diffusent des informations non sourcées et qui restent donc, à 98% des fake news. Un avatar, qu'il se présente comme journaliste ou autre, est par définition quelqu'un qui se cache et qui a des choses à cacher. Et donc ce qu'il raconte, qu'il n'assume pas vu qu'il se cache, est donc peu crédible et ne peut émouvoir que ceux qui n'ont pas les moyens de se nourrir autrement que de rumeurs. N'importe quel journaliste de la presse ivoirienne, détenteur d'une carte ou travaillant pour un média officiel est plus crédible que n'importe quel avatar de Facebook qui se fait passer pour un journaliste. Parce que les premiers existent, ont un visage, une adresse et que les autres ne sont qu'une irrégularité, une irresponsabilité, une lâcheté et, pour tout dire comme mon confrère Philippe Di Nacera "le degré zéro".


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